ÉGLISE SAINT PIERRE DE HARGNIES

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L'église actuelle à été construite entre 1864 et 1867 (architecte départemental Fiévet Jules) en face(de l'autre côté de la place) de l'ancienne église qui possédait une charpente de type remarquable, à cette occasion, les pierres tombales furent placées sous le porche, mais la plupart ont subi le passage et leurs inscriptions sont effacées on y trouve notamment: Pierre Carlier (censier d'Hoisies) décédé à 80 ans le 1er juillet 1696., son fils Perpet Carlier (mayeur d'Hargnies ) le 1 août 1693 ainsi que son épouse Barbe d'Angreau (remariée en seconde noces avec Jean de Haussy) née à Obies le 14 mars 1737, ainsi que Pierre Lemaire dont les inscriptions nous indiquent laboureur à Cottoyant "

De style néo-gothique comprenant une tour clocher. Elévation en briques, soubassement, arcs et chaînage en pierre. Eglise de plan allongé à trois vassaux et quatre travées, abside à trois pans, toiture à deux pans couverte d'ardoise en écaille de poisson sur la nef. La tour porche est couverte d'une flèche polygonale brisée en ardoise.

La Cloche d'origne fondue en 1808, nommée Marie Pierre, à l'honneur de la sainte Vierge et de saint Pierre, patronne et patron de la commune fut déposée pendant la guerre de 14/18 pour être refondue et transformée en armement, elle fut fut remplacée par une cloche baptisée en 1919.

cloche

La peinture murale du cœur est signée Turpin-Busine, installé à Lille et datée de 1887. (Source: Base Mérimée).


mur


reli




L'autel de coeur contient un reliquaire en métal doré et en verre de style gothique abritant une relique de saint Fidèle.





Il est improbable que St Fidéle de Hargnies soit celui reconnu par l'église mais plutot un saint local comme le définit René Minon, néanmoins la biographie de saint Fidèle reconnu est reproduite ci-dessous


 

Notes de René MINON La vie dans le nord au XIIIème siècle

"A côté des saints reconnus par l'Eglise après de longues et minutieuses recherches, des instructions sévères, des examens de titres sérieux, étaient les SAINTS LOCAUX, inconnus des évêques et des docteurs, extraordinaires autant par leur nom que par leurs mérites : personnages fabuleux et légendaires contre lesquels les ecclésiastiques s'élevaient sans succès, et qui conservaient une clientèle régionale.

Dans tous ces lieux sacrés où nos pères allaient quérir des consolations et des espérances, étaient d'autres objets qui partageaient leur ferveur et avivaient leur foi: c'était les RELIQUES. Les églises et les couvents s'enorgueillissaient de la possession des saints corps. Chaque petite église avait ses reliques. La châsse était parfois de cuivre ou de plomb, les parchemins attestant l'authenticité manquaient aussi, mais les paysans n'y regardaient pas de si près; quand il s'agissait des choses de leur paroisse, l'esprit de clocher ne perdait ses droits nulle part."

 

Biographie des 'Saints  FIDELE'

FIDELIS de Sigmaringen
fidele
Mort 24 avril 1622 chez Grusch, Grisons, Suisse
Beatified 24 mars 1729 par pape Benedict XIII
Canonized 29 juin 1746 par pape Benedict XIV
Commémoratif 24 avril

Nom latin, fidelis, fidèle, constant, affectueux, croyant.

Latin, Fidelis ; grec, Pistos; italien, Fidele ; espagnol, catalan. allemand, Fidel.

Saint Fidel, de son vrai nom Markus Roy, naquit en 1577 à Sigmaringen, dans la principauté de Hohenzollern. Il étudia la philosophie à Fribourg-en-Brisgau, puis le droit à Dillingen, menant partout vie exemplaire de prière et d'austérité, de vertu et d'inlassable charité. Il s'installa comme avocat à Colmar en Alsace, mais fut bientôt scandalisé par les usages corrompus de cette profession. Alors il décida d'abandonner le monde et se fit admettre chez les capucins qui réunissaient, à ses yeux, le double mérite de la vie contemplative et de la vie active. Il reçut le nom de Fidel. Nommé gardien du couvent de Weltkirchen, il se consacra tout spécialement à la conversion des protestants. En raison de son attitude toujours simple, amicale et charitable, il gagnait facilement leur confiance et il opéra, surtout dans le pays des Grisons, des conversions spectaculaires, ce qui mit en fureur les fanatiques. Aussi, quand les Grisons se révoltèrent contre l'autorité autrichienne, commencèrent-ils par s'en prendre aux catholiques, en les molestant et en profanant les églises. Fidel fut tout de suite une victime désignée: une troupe de protestants le massacrèrent au bourg de Sévis, en 1622. Fête le 24 avril.

 Les plus connus

St Fidelis. martyr près de Côme, 303. Le 28 octobre.

St Pitos. martyr à Larissa en Grèce, IV' siècle. Le 21 août.

St Fidelis. évêque de Merida en Estrèmadure, au temps des Wisigoths, 570. Le 7 février

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